écrire c'est de l'imagination, l'imagination est un rêve

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Je te souhaite la bienvenu!



Un jour j'ai rêvé de faire un blog où je pourais mettre mes textes, mes idées, mes rêves.
Là où plusieurs personnes puissent lire ce que j'ai écrit.
J'espère qu'en lisant mes lignes tu apprécieras mes oeuvres qui seront surtout dédier à l'amour.


Bonne lecture!!

# Posté le lundi 09 novembre 2009 15:43

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 12:19

Sommaire

Sommaire
 • Texte 1 : "Souvenir"

 • Texte 2 : "Toi, qui n'est plus là"


 •Texte 3: "Je ne pense pas avoir déjà aimé autant"








# Posté le dimanche 15 novembre 2009 11:39

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 06:28

Texte 1: Souvenir

Texte 1: Souvenir
Souvenir


Chaque fois, je ferme les yeux dans le noir, mais rien y fait son visage, son odeur... Ces souvenirs si douloureux à mon corps et à mon esprit reviennent à la surface, même si j'ai essayé de l'oublier avec un autre, son visage revient toujours dans mon esprit.
Je me souviens encore de notre première rencontre, c'était l'automne il y a trois ans. J'étais en seconde au lycée, lui en terminal.

En cette fin de journée, le soleil commençait à se coucher j'étais dans la bibliothèque de notre lycée, je lisais tranquillement un livre quand tout d'un coup un bruit vint me sortir de ma lecture. Abandonnant mon livre, je me suis mise à la recherche de ce son ou plutôt de cette mélodie, une mélodie douce et mélancolique.
Sortant de la bibliothéque, j'allais dans la salle d'à côté. Il était là, pianotant sur un piano jouant cette mélodie. Je le regardais pensant comment un être humain pouvait jouer aussi bien, comment pouvait il donnait tellement d'émotions seulement en touchant quelque touche de piano.
A la fin de son morceau, il s'était retournée et me posa cette question :

"- Pourquoi suis-je triste en jouant cette mélodie? toi, pourrais-tu répondre ?"
J'étais là ahurie me demandant pourquoi il me posait une question aussi stupide, sans aucun sens.
Remarquant m'a soudaine gêne, il sourit et me dit:

"Excuse moi, je ne me suis pas présenté, je m'appelle Peter et toi ?
"el-Elena...
"

C'était d'une toute petite voix que je lui avais répondu, mais je pense qu'il avait entendu, car il ne m'a pas redemandé. Se fut notre premier échange et aussi le commencement.... le commencement de notre histoire.

Après ça, ont ce revoyez souvent dans cette salle de musique où il me faisait écouter ces morceaux préférer. Je ne vais pas dire que je suis tombée tout de suite follement amoureuse de lui, je m'étais attachée à lui. Son regard m'avait attirée, me faisait presque pitié, car je pouvais penser que derrière cette image d'une personne froide, sans sentiment se cacher quelqu'un qui souffrait beaucoup.
Plusieurs mois plus tard, nous nous étions retrouvés dans notre salle de musique, l'écoutant encore et toujours. Il s'arrêta et me contempla.

"-Qui a-t-il Peter ?
- On ne t'a jamais dit que tu avais des yeux magnifiques.
- Que t'arrive-t-il à la fin, c'est la première fois que tu me parles comme ça ?
- Dis moi, si tu savais qu'il te reste très peu de temps à vivre, voudrais-tu faire toutes les choses que tu n'as jamais pus faire avant ?
- Je ne sais pas... Es-tu malade Peter ?
"


Il n'avait pas répondu il s'était seulement tû et me regardait d'une façon qu'il me faisait rougir. Puis il me serra dans ses bras et m'embrassa passionnément d'un baiser d'une douceur sans aucune limite.

C'était le premier homme qui m'a fait découvrir le sentiment d'aimer, le premier qui m'a fait découvrir qu'on pouvait être heureux même s'il nous reste quelques mois à vivre. Oui, il est mort, peu de temps après ma rentrée en première. Je me souviens toujours de ces derniers mots dans son lit d'hôpital :

"- Tu sais la première fois que je t'ai vu ... je me suis demandé qui pouvait être ... cette fille qui me regarde ... avec autant d'admiration.
- Moi, je me suis demandée comment tu pouvais jouer aussi divinement bien alors que tu sois seulement un ados des plus prétentieux.
- ... Je t'aime Elena.
- Moi aussi je t'aime Peter.
- Je veux qu'après ma mort ... je veux que tu rencontres encore l'amour ... et que tu es des enfants. Je n'ai jamais regretté ... de t'avoir parlé ce jour-là ... et d'avoir découvert la femme merveilleuse que tu es.
- Moi non plus je ne regrette rien .
- Je serais toujours avec toi ... Elena."

Et il ferma les yeux.

Maintenant, je suis une jeune femme de 18 ans qui essaye de retrouver le sourire, je l'ai perdu, mais je pense qu'il est toujours auprès de moi et qu'il m'observe de là-haut.
Une chose est sur c'est que je suis toujours autant amoureuse de lui.



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Voici mon premier texte, j'espère que vous apréciez !!!
Laisser des commentaires constructif sur ce qu'il vous a plu ou déplu.
Je vous donne rendez vous pour le prochain texte.
à bientot ♥
Flo

# Posté le lundi 09 novembre 2009 16:27

Modifié le mardi 01 décembre 2009 15:09

Texte 2 : Toi, qui n'est plus là

Texte 2 : Toi, qui n'est plus là
Toi, qui n'est plus là


Je me suis souvent demandée comment aurai été ma vie si ma mère n'avait pas disparut cette nuit là. Certainement, je ne serais pas ici dans ma chambre observant la neige tomber sur les magnifiques sapins étant bientôt recouvert de cette poudre magique d'un blanc si pur. Le blanc était sa couleur, elle était aussi pure et magnifique qu'elle, même son sourire si doux, si angélique me génée. Il m'a toujours effrayer. Peut-être que le simple fait qu'elle soit trop parfaite, moi qui ne le suit pas m'éffrayée encore plus. Depuis que je suis enfant on m'a toujours comparée à elle, car pour toutes les personnes de notre entourage nous étions identiques, je ne ressemblais très peu à mon père, seulement de son caractère calme, paisible et patiente.
Une fois mon père m'avait dit :

"- Même si tu es le portrait crachée de ta mère, tu es Marie et personne d'autre...Tu es la seule personne que je connais pouvant me réciter un poème Shakespeare sans avoir ouvert un livre de lui, tu es la seule que je connais pouvant être aussi têtu et toutes ces qualités te rendent quelqu'un d'unique. Alors, Marie ne t'occupe plus jamais de ce que pense les autres, mais seulement de toi ! "

Mon père avait souvent le don de me remonter le moral, il a toujours été là pour moi dans n'importe quelle situations, le jour où elle est morte il était là me tenant la main tendue, certes, mais bien présente. Je ne me souviens plus comment il a réagi quand il a vu son visage livide, ses yeux sans expression recouverte d'un voile sur la seule partit de son être où on pouvait dire qu'il y avait encore un espoir de vie ou une chance que son âme ne soit pas encore partit . Moi, je n'avais pas réagi du tout, je restais là, l'observant. Cette femme était la personne qui m'avait mis au monde et elle n'était plus là désormais. Avec le recul, je ne sais pas quoi on aurait dû parler, de quoi on aurait dû faire, mais en cet instant, il est trop tard pour penser.
Pourtant ce jour-là, elle était de bonne humeur.

flash back

J'étais devant la télé en train de regarder une émission sur les futures stars de demain, quand ma mère arriva déboulant dans le salon.


"- Que dirais-tu d'aller au resto avec ta vieille mère?"

Eteignant la télévision, je me retournais pour lui faire face.

"- Pourquoi tu veux m'emmener au resto? Tu devrais aller avec papa, il sera sûrement plus heureux que moi, dis-je avec ironie.

- J'aimerais seulement passer plus de temps avec ma fille. Tu es tout le temps dans ta chambre en train de bosser tes cours ou écouter de la musique, alors comment trouver un autre moyen de te parler, dit-elle avec une pointe de tristesse dans la voix.

-Je ne sais pas moi, réfléchit peu-être que tu trouveras.

- Depuis quand me parles-tu sur ce ton-là ! Tu as tellement changée je ne sais plus où est passé ma fille, ma Marie, il ya pas si longtemps que sa c'est toi qui m'aurrait demandé d'aller manger avec toi, mais que s'est-il passait? Qu'ai-je fais pour que tu me traite comme ça?"


Elle s'était mise à pleurer après avoir dit ces mots, détournant la tête je ne supportais pas voir ma mère pleurer.
Elle si douce, ne méritait pas de pleurer pour moi, pour personne. Ne supportant pas ce spectacle plus longtemps, j'acceptais sa proposition.

- Tu veux bien ?

- Oui, mais à une condition.

- Laquelle?

- Je veux que ce soit une soirée normale, comme au bon vieux temps, Ok ? dis-je simplement.

- Ok ! dit-elle, en retrouvant le sourire.

Fin du flash back

C'est une femme pleine de vie que j'ai vue partir ce matin-là. Si j'avais su ce qui allait lui arriver, j'aurais sûrement était plus gentille, plus compréhensible et non une fille sans coeur qui se fiche complètement des sentiments de sa mère. Mais il était trop tard .
Depuis ce jour, beaucoup de choses on changeait, on a déménagé, nous vivons dans une ville éloignait de notre ancienne maison. Je suis dans un nouveau lycée, j'ai de nouveaux amis, mais je ressens malgré tout toujours ce vide en moi comme quelque chose de casser.
J'ai lu un jour dans un bouquin, "tout ce qui nous tue pas nous rend plus fort." je ne pense pas,
Je ne me suis jamais considérée plus forte après sa disparition, seulement plus seule.



# Posté le vendredi 13 novembre 2009 17:49

Modifié le mardi 24 novembre 2009 14:47

Texte 3: Je ne pense pas avoir déjà aimé autant

Texte 3: Je ne pense pas avoir déjà aimé autant
Je ne pense pas avoir déjà aimé autant

Je n'ai jamais pensé avoir aimé autant avant aujourd'hui, le simple fait de savoir qu'elle m'observe, qu'elle s'inquiète pour moi me remplit de joie. Elle m'a ensorcelé, tout en elle me rend fou. L'entendre parler me donne des frissons et me procure des désirs impardonnables, que même dieu ne pourrait pardonner. Je serais prêt à vendre mon âme sans aucune contre-partit pour elle, pour la voir sourire.

Mais qui aurait crût quelque mois plutôt, que je serais comme cela personne je pense. J'étais un salaud, coureur de jupon, une ordure, un moins que rien....tellement de mot aurait pu me décrire à cette époque, je n'étais que l'ombre de moi-même. J'étais égoïste, prétentieux, froid et surtout lâche, dès que je voyais une personne autre que moi être heureux, je m'empressais de tout anéantir pour me dire qu'il y avait des personnes bien plus faible que moi et qu'ils souffraient autant que moi. Pareil avec les filles, je les prenais puis les jetais comme un vulgaire morceau de chiffon même en pleure j'étais heureux de les voir comme ça, aucun remord, aucune peur d'être punit pour mes actes.

Je me regarde parfois dans le miroir pour me dire comment j'ai fait pour changer à ce point, est-ce grâce à elle ou seulement que j'ai enfin dépassé le stade d'adolescent débile, au stade de l'adulte.
Je me souviens encore de la phase qu'elle m'a dit le jour de notre première rencontre.

"- Tu crois vraiment que ce que tu fais étais bien? Je ne pense pas, tu te caches derrière cette apparence de dur, mais la vérité c'est que tu as peur, peur qu'on découvre qu'en faite tu te sens seul et c'est pour ça que tu te caches en blessant les autres autour de toi. Tu penses que je suis qu'une idiote à penser comme ça, mais contrairement à toi, je n'essaye pas de prouver que j'ai une place dans ce monde. Alors, je t'interdit de me parler comme ça, car en ce moment, pose toi la question, qui est le plus pitoyable de nous deux? avait-elle dit."

Pour la toute première fois de ma vie on me parlait franchement, sans hypocrisie, peut-être aussi est grâce à cette franchise que je suis tombé amoureux d'elle. On a vécu, on a souffert, on a pleuré, mais toutes les expérience qu'on a vécu, toutes les routes qu'on a pris, c'était pour un jour nous rencontrer et ne jamais nous quitter. Un jour elle m'a ouvert son coeur, mais sans pour autant vraiment être clair sur ses sentiments.

"- Tu sais, Jordan, pour moi tu es comme un frère, un frère dont je devrais m'occuper. Te rappelles tu de ce que je t'ai dit la première fois, en fait je voulais seulement que tu ouvres les yeux sur ton comportement, car je t'observais de loin, tu m'intriguais, je voyais que derrière ton apparence, tu souffrais, que tu me ressemblais....En ce moment, il y a une chose dont je suis certaine, j'ai besoin de toi dans ma vie et rien ne pourra changer ça maintenant."

Elle si timide, m'avait ouvert son coeur, m'avait dit ce que je représentais pour elle, j'étais heureux, mais aussi sans voix, j'étais donc un frère pour elle, mais je suis sur qu'un jour mes sentiments dont j'éprouve pour elle, seront réciproque.
Une seule phrase pourrait parler de notre histoire.

"- Tu es la seule à avoir déchiffré mon coeur meurtrie par la haine, tu es la seule avoir su à me voir comme quelqu'un de bon et moi je suis le seul à voir prononcé ces mots "Je t'aime".


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Voici déjà mon troisième textes, j'espère que vous allez aimer,
moi je l'aime bien, je pense mettre bien débrouillée pour celui-là!!!
je remercie toutes les personnes qui viennent sur mon blog,
même si elle ne laisse pas de trace, je ne suis pas fachée.
à bientôt ♥
Flo

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 16:48

Modifié le lundi 23 novembre 2009 13:31